J’ai 62 ans et suis atteint du syndrome des jambes sans repos depuis une vingtaine d’années.
Avant traitement, j’avais de grandes difficultés à dormir plus de quatre d’heures de suite, obligé de me lever, de marcher et de faire de l’exercice. Je m’endormais debout.
La journée, je somnolais en conduisant manquant de sommeil. Je ne pouvais qu’effectuer des trajets courts ne pouvant rester assis. Le manque de sommeil me rendait agressif et difficile à supporter pour mon entourage.
Aujourd’hui même, je rentre d’un voyage de plus de 18 heures d’avion sans aucune gêne grâce aux médicaments. Soigné par Adartrel, je prends aujourd’hui un comprimé de REQUIP LP 2 mg midi et soir et ne pense plus du tout à ma maladie.
Je suis conscient que je ne suis pas guéri, je n’ai pas le droit d’oublier une seule prise de médicaments, le syndrome se rappelant à moi dans les heures qui suivent mais grâce au REQUIP je ne suis plus stressé chaque fois que je vais au cinéma ou au théâtre (je n’y allais plus du tout) ou que je suis invité à diner.
Je suis scandalisé que l’on puisse considérer ce médicament comme un médicament de confort.
Marc B.
Je suis entiérement d’accord avec toutes les personnes qui jugent ceux qui considèrent Adartrel , réquip et autres comme des médicaments de confort et ne veulent plus qu’ils soient remboursés par la SS pour ceux qui souffrent des SJSR.Peut être un jour comprendront -ils .C’est presque de la non assistance à personne ” en danger” tellement cette maladie est traumatisante à tous les points de vue.